Projet #Fle : Manger pas cher et équilibré au restau, c’est possible ?

Voici un projet mis en place avec mes étudiant.e.s autour du thème de la nourriture et qui peut se décliner quel que soit l’endroit où l’on enseigne le français. Dans un milieu homoglotte, comme le rappelle Chantal Parpette « la proximité immédiate du milieu cible autorise certaines modalités de travail qui contribuent à élargir l’espace d’apprentissage » : les apprenant.e.s ont pu non seulement tester les restaurants mais surtout interagir avec les serveurs, serveuses ou les chefs qui se sont presque tous pris au jeu et ont répondu avec patience aux questions de ces étrangers et étrangères vivement intéressés par la cuisine française. Dans un milieu alloglotte, on peut imaginer que l’enquête se fera en langue source mais que la production finale sera en français et, diffusée sur internet, elle sera destinée notamment aux touristes francophones.

Le but du projet était de créer une courte vidéo présentant un restaurant local dans lequel il est possible de manger pas cher et équilibré, c’est-à-dire de trouver des produits frais et une alimentation saine, pour moins de 10 euros.

Les objectifs linguistiques et grammaticaux étaient d’exprimer la conséquence et d’enrichir le lexique de la gastronomie.

Etape 1 : présentation du projet à distance sous forme de capsule en classe inversée afin de redonner la parole aux apprenant.e.s en cours. Lors du retour en présentiel, ils expliquent ce qu’ils doivent faire, posent des questions et forment des équipes si ce n’est déjà fait. Dès le départ, il a été annoncé que les productions seraient publiées sur notre page Facebook pour les partager avec les personnes qui nous suivent.

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Etape 2 : Travail en classe sur la conséquence, le lexique, …

Etape 3 : Va-et-vient entre un travail à distance (recherche d’un restaurant, tests, photos, interviews, …) et de mini-bilans en classe pour savoir ce qui a été choisi, quelles difficultés ont été rencontrées avec les restaurateurs ou sur le plan technique.

Etape 4 : Présentation des productions en cours puis publications sur un réseau social afin de créer des interactions avec de vrais internautes.

Exemple de production « La fiancée du désert » à Pau

Exemple de production « Le bistrot des Halles » à Pau

Bilan de cette activité :

  • le réinvestissement de la conséquence a été plus ou moins suivi selon les groupes dont certains, enthousiasmés par le projet, ont oublié de réinvestir le point de grammaire ou ne l’ont fait qu’à l’écrit.

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  • le fait d’aller au restaurant en groupe a soudé les étudiant.e.s qui se sont vus en dehors de l’université à la fois pour tester le restaurant mais aussi pour faire le montage et enregistrer leur voix.
  • le contact avec des natifs a été apprécié par tous car, même si nous sommes dans un milieu homoglotte, les interactions avec les natifs ne sont pas si évidentes.
  • le partage sur le réseau social (page Facebook du centre de langue) a été une source de fierté car grâce aux interactions avec des internautes, leur travail a pris un sens bien plus authentique que s’il n’avait été destiné qu’à la seule enseignante. Comme l’écrivent Ch. Olliver et L. Puren :
    “Proposer à un apprenant de publier les résultats de ses recherches sur un site très fréquenté, c’est le mettre dans une nouvelle posture. Il n’est plus seulement un apprenant, il est une personne disposant d’un savoir qu’il peut partager. Cela incite à plus de rigueur dans la construction du savoir, mais aussi dans la formulation de celle-ci et la qualité de la langue utilisée, les apprenants sont en effet conscients qu’ils vont être lus par des internautes qui auront des exigences vis-à-vis de leurs contributions.” 

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Parpette, C. (2006) « L’influence d’un environnement homoglotte sur l’enseignement du FLE : d’une réalité diffuse à une méthodologie constituée », PUG.

Ollivier, O et Puren, L Le web 2.0 en classe de langue, Maison des langues, Paris, 2011.

Atelier #Eidos64 Outils numériques en cours de langues : des pistes pour favoriser une approche interactionnelle

Mercredi 24 janvier 2018 à Bayonne dans le cadre de la journée de formation Eidos64.

bandeau-2018L’atelier qui s’appuiera sur des exemples de cours de langues (Français Langue Etrangère), invitera à explorer deux pistes parmi les multiples potentialités du numérique :

comment renouveler le remue-méninges que nous faisons en début de séquence pour établir un premier état des lieux des connaissances déjà acquises sur un thème ? Nous verrons comment Beekast offre une variante numérique intéressante par rapport aux approches plus traditionnelles.

comment mettre en valeur les productions des apprenant.e.s en leur donnant un destinataire réel ? Dans son ouvrage Le web 2.0 en classe de langue (Maison des langues, 2011), en complément des habituelles tâches cibles et didactiques, Christian Ollivier nous invite à mettre en place des « tâches ancrées dans la vie réelle », c’est-à-dire « des tâches dans lesquelles l’apprenant n’est plus seulement un apprenant, mais devient un « usager » de la langue ». Il nous incite donc à proposer «des tâches qui ont un enjeu réel et dans lesquelles les aspects non langagiers retrouvent la place qu’ils ont dans la réalité. ». Il apparaît clairement que le web 2.0 est un espace privilégié pour publier et favoriser les interactions avec des locuteurs et locutrices natifs afin de donner un sens réel à des tâches, non plus réservées aux enseignantes et enseignants, mais s’adressant à d’autres internautes.

Comment passer de la simple production écrite à une tâche finale publiée ? Comment mettre en valeur les productions pour les partager et leur donner plus de sens ? Quels outils numériques utiliser pour faire faire des petites vidéos, des graphiques ou des livrets numériques qui seront partagés au-delà des murs de la salle de cours, voire commentés dans le cadre d’interactions réelles  ?

Cet atelier proposera des pistes et des exemples de réalisations d’apprenant.e.s pour une utilisation pédagogique de Beekast, Spark Video, Google Maps, entre autres.

Pensez à apporter votre ordinateur ou votre tablette.

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Transformer les résultats d’un sondage en document authentique grâce aux diagrammes et infographies

Il est fréquent en cours de langues de faire faire des sondages ou enquêtes de terrain aux apprenant.e.s. Souvent les résultats sont analysés en classe et ne franchissent pas les portes de celle-ci. Comment favoriser les interactions et par là-même donner plus de sens à la démarche de nos enquêteurs et enquêtrices afin que ces petits travaux de recherche ne soient pas exclusivement destinés à l’enseignant.e ?

Une piste toute simple : outre le fait de publier les résultats en ligne sur un réseau social qui pourra engendrer des interactions, le fait de présenter les chiffres sous forme de graphiques attire le regard mais synthétise surtout de manière plus visuelle les données recueillies.

De nombreux outils en ligne sont disponibles pour créer camemberts et autres graphiques. Parmi eux, Piecolor est un outil en ligne très simple pour créer des diagrammes circulaires comme ci-dessous. Inutile de créer un compte : il suffit de déterminer le nombre de parties aura le diagramme puis de rentrer les données de chaque partie en pourcentage.

Voici un exemple de mise en valeur de résultats de sondage réalisé par mes étudiant.e.s de FLE autour de l’écriture et de la grammaire inclusives.

Ces résultats ont ensuite été publiés sur la page Facebook de notre centre de langues et ont provoqué des réactions auxquelles les apprenant.e.s ont bien sûr été sensibles et qu’ils ont commentées, d’où de nouvelles interactions orales.

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Exemples de commentaires du sondage

Pour aller plus loin, il est aussi possible, pour mettre encore plus en valeur les résultats des enquêtes, de créer des infographies qui attirent encore plus le regard, organisent les informations et donnent un caractère encore plus officiel et sérieux aux données de nos apprenant.e.s. L’infographie ci-dessous a été créée avec Genial.ly.

 

L’intérêt des ces infographies ou autres diagrammes en langues repose donc sur le fait qu’elles permettent de transformer en documents authentiques les données de sondages faits par des apprenant.e.s : l’outil numérique accentue paradoxalement la dimension authentique de nos données qui deviennent à leur tour des documents déclencheurs pour stimuler l’interaction orale ou écrite.

 

Pour ou contre l’écriture et la grammaire inclusives ? Ressources didactisées pour le #Fle #B2/#C1

Dans le débat actuel sur l’écriture et la grammaire inclusives, les francophones sont mentionné.e.s, tant par les contempteurs d’une nouvelle règle (« Quant aux promesses de la francophonie, elles seront anéanties si la langue française s’empêche elle-même par ce redoublement de complexité, au bénéfice d’autres langues qui en tireront profit pour prévaloir sur la planète. » Déclaration de l’Académie française) que par les partisans (« Nous appelons les citoyennes et les citoyens francophones à en faire autant. » Manifeste des 314). Et si on demandait directement leur opinion aux personnes dont le français n’est pas la langue maternelle ? Que pensent-elles de l’idée de modifier la règle d’accord « Le masculin l’emporte sur le féminin » ?

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Traces de notre premier cours

Voilà une belle occasion d’exploiter pédagogiquement ce débat avec nos apprenants et nos apprenantes en FLE et d’en profiter pour réfléchir à la langue française en la comparant aux différentes langues parlées dans nos cours. C’est ce que j’ai fait avec mes apprenants (niveau à atteindre B2) et j’en profite pour partager une scénarisation (lacunaire) de séquence pédagogique autour du thème avec d’autres enseignant.e.s que le sujet pourrait intéresser.

J’ai choisi de garder une certaine impartialité en proposant autant de documents POUR que de documents CONTRE afin que les apprenant.e.s puissent se faire leur propre idée sur la question.

Les objectifs de la séquence sont :

  • mieux connaître l’histoire et le fonctionnement de la langue française
  • être capable de comprendre une argumentation en dégageant les arguments donnés (pour et contre)
  • être capable de définir une thèse personnelle en l’étayant avec des arguments et des exemples.

Déroulement (à titre indicatif) :

  1. Documents déclencheurs :
    1. Texte écrit (non authentique) photocopié et projeté au tableau dans lequel est appliquée la grammaire inclusive et auquel il faut réagir
      • Pour plus d’efficacité, j’ai choisi d’écrire moi-même un court texte, plutôt que de partir d’un document authentique.
      • Capture d_écran 2017-11-14 à 21.42.16
        Exemple de texte déclencheur
      • Certain.e.s ont fait des remarques sur le contenu, content.e.s de mon appréciation ; une étudiante m’a timidement expliqué que, dans son université américaine, on lui avait appris que le masculin « était plus fort » que le féminin. Et la discussion est partie…
    2. Court reportage vidéo “Les hommes et les femmes sont belles”, tiré du site de France Info qui permet une première approche du débat, assez simple, très pédagogique. La problématique est lancée et le vocabulaire commence à s’étayer.

      http://www.francetvinfo.fr/societe/education/ecriture-inclusive/video-les-hommes-et-les-femmes-sont-belles-quand-des-professeurs-pronent-l-accord-de-proximite_2459638.h

    3. Second reportage vidéo un peu plus complexe “L’écriture inclusive : hérésie ou évolution ?” provenant aussi de France Info, qui permet de commencer à distinguer les arguments des deux parties http://www.francetvinfo.fr/culture/nouvelles-ecritures/l-ecriture-inclusive-heresie-ou-evolution_2441297.html 
    4. Compréhension écrite 1 à partir de la Déclaration de l’Académie française sur l’écriture « dite » « inclusive
      1. Texte : http://www.academie-francaise.fr/actualites/declaration-de-lacademie-francaise-sur-lecriture-dite-inclusive
      2. Voici un questionnaire dont l’objectif est de mettre en valeur les arguments CONTRE et certains modalisateursCapture d_écran 2017-11-15 à 12.47.52
    5. Compréhension écrite 2 à partir du Manifeste des 314 qui poursuit les mêmes objectifs autour de la découverte de l’argumentation et propose des arguments POUR un nouvel accord.
      1. Manifeste
      2. Le questionnaire sur le Manifeste proposé aux apprenant.e.sCapture d_écran 2017-11-15 à 12.37.39
    6. Compréhension orale à partir d’un extrait de l’émission « C politique » du 12/11/2017 opposant Françoise Cahen (en faveur de l’accord de proximité) à Frédéric Vitoux (contre cet accord). Durée : 9 minutes environ. Attention : le niveau est plutôt C1 !
      1. Lien vers l’émission « C Politique » du 12/11/2017 Extrait de 16’30 à 25’52
      2. Questionnaire de compréhension orale pour amener les apprenants à faire la liste des arguments pour ou contre l’accord de proximité.Capture d_écran 2017-11-15 à 12.53.45

Et pourquoi ne pas terminer

  • par la rédaction d’une argumentation personnelle
  • un débat : en cours, deux tendances sont ressorties. D’un côté, ceux et celles qui défendent la conception d’une langue utile et efficace, contre le manifeste qui risque d’augmenter les difficultés du français, surtout pour les apprenant.e.s en FLE. D’un autre côté, ceux et celles qui pensent que faire un effort pour changer les habitudes vaut la peine pour que les valeurs de la société française soient en accord avec sa grammaire.
  • par un vote en cours pour savoir s’il faut réformer la règle actuelle
  • par un sondage sur l’écriture ou la grammaire inclusive invitant les apprenant.e.s à rencontrer d’autres francophones pour débattre afin de réinvestir ce qui aura été appris sur l’argumentation ?

 

Le TrèFLE Blog collaboratif d’étudiants en master 2 #FLE à l’UPPA

Voici un beau projet qui se concrétise : un blog collaboratif créé dans le cadre de l’UE Tice, par nos étudiants de Master2 Fle, de l’Université de Pau et Pays de l’Adour, baptisé, le TrèFLE …

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Qu’est-ce que ce blog ? Qui en sont les auteurs ?

Pour mieux connaître les auteur.e.s et les objectifs du blog, je vous invite à vous y plonger directement … : le TrèFLE

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Un blog pour qui ?

Le beau projet des auteurs de ce blog est, pour reprendre la démarche du fameux blog İ-Voix lancé par Jean-Michel Le Baut, de transmettre les clés du blog à la prochaine promotion de Master 2 afin qu’il soit une continuité entre les différentes promotions de Master Fle à l’université.

Aussi ce blog est-il dès sa création ouvert aux étudiant.e.s de M1 FLE de l’Univ. de Pau, mais aussi aux enseignant.e.s de Master Fle et DU Fle, aux enseignantes de l’İEFE (l’İnstitut d’Etudes Françaises pour Etudiants étangers) avec lequel les blogueurs travaillent en étroite collaboration et bien sûr, plus largement à toutes les personnes qui étudient ou travaillent dans l’univers du FLE, du français.

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Côté enseignante ?

En invitant les étudiants à se lancer dans cette aventure, mes objectifs sont multiples et variés :

  • Faire comprendre qu’il ne suffit pas de se contenter d’être passifs sur İnternet, de grappiller des documents, des idées. Etre plutôt actifs, écrire, publier, partager pour profiter des potentialités du web 2.0 comme nous y invite Christian Ollivier. Donc, sortir du monde de l’université pour voir ce qui s’y fait et pour y être présents.
  • Mesurer les possibilités des blogs en tant que futur.e.s enseignant.e.s en FLE pour donner du sens et mettre en valeur les productions des élèves.
  • Stimuler le travail collaboratif à ce moment charnière entre la fin des études et le début de la vie professionnelle
  • Mettre en évidence les atouts de l’auto-formation et de la formation par les pairs
  • Et éventuellement, renforcer à, une petite échelle, l’identité du groupe.

Bonne navigation !

 

 

 

Classe inversée et littérature : « Art » de Yasmina Reza

Voici un exemple de classe inversée utilisé pour étudier la pièce « Art » de Yasmina Reza avec des étudiants étrangers. Contrairement aux autres exemples proposés sur ce blog qui présentaient des auteurs classiques du Moyen Age au XXeme siècle, j’ai fait une capsule de découverte d’une autrice contemporaine.

Dans cette capsule, j’ai essayé de rendre plus interactifs les apprenants : dans les capsules précédentes, même s’ils étaient actifs lors du visionnage en prenant des notes, restait un sentiment de frustration dans le sens où ils étaient encore trop dépendants d’un transfert d’informations. Ils regardaient la capsule, faisaient un excellent exercice de compréhension orale et de prise de notes, certes. Toutefois, ils n’intervenaient pas assez activement à mon goût dans la recherche d’informations.

Aussi ai-je proposé dans cette capsule

  • comme d’habitude, un cadre structurant pour classer les informations afin de faciliter la mémorisation. Il s’agit surtout d’un cadre, d’un canevas (éléments biographiques / dramaturge à succès/ artiste polymorphe) que les apprenants ont dû compléter par des recherches personnelles. En présentiel, nous avons mis en commun toutes ces informations pour enrichir les données initialement proposées dans la capsule.

 

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Extrait de la capsule
  • des extraits d’articles illustrant telle ou telle facette de la dramaturge, que l’apprenant doit lire pour en retirer l’information importante. Il suffit de mettre sur pause pour prendre le temps de lire l’extrait d’article et pour en faire, par exemple, une analyse de la réception de la pièce en France, comme l’illustre l’image ci-dessous.
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Extrait de la capsule

 

 

S’appuyer sur des extraits d’articles de presse est bien sûr plus facile pour des auteurs/autrices du XXe ou du XXIe que pour les autres. Mais l’on peut aussi s’appuyer sur des articles critiques portant sur Stendhal ou Voltaire pour concevoir une capsule plus dynamique, plutôt que de transférer toutes les informations.

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Le bilan de cette activité est positif dans le sens où

  • il m’a permis de ne pas faire un cours de type magistral où j’aurais monopolisé la parole en transférant toutes ces informations en début de cours : ce sont les apprenants qui ont collaboré oralement pour compléter ces informations. Ils ont réellement appris les uns des autres, en fonction des articles trouvés dans leur pays d’origine et/ou dans leur L1 de sorte que nous avons reconstitué une vison internationale et interculturelle de cette dramaturge. Nous avons pu constater par exemple que Y. Reza fait bien plus l’unanimité en Argentine, au Chili qu’en France.
  • les apprenants sont arrivés en connaissant non seulement le nouveau thème mais en ayant des informations, en ayant fait des recherches si bien que nous avons pu entrer dans le vif du sujet plus rapidement et nous confronter à la pièce avec une intensité autre que si le thème avait été découvert au début du cours.

Capsule proposée